Nice : les identitaires font cesser le blocage d’une rue par les prières musulmanes

[Communiqué du BLOC IDENTITAIRE - 7 mars 2011]

 

Le 18 juin dernier, à travers le désormais fameux « apéro saucisson-pinard » le Bloc Identitaire et ses partenaires faisaient éclater au grand jour la réalité des prières musulmanes bloquant les rues du 18ème arrondissement de Paris. Suite à cette opération, de nombreuses personnalités politiques et médiatiques se sont exprimées sur ce phénomène.

Ce fut le cas tout récemment du maire de Nice, Christian Estrosi, allant jusqu’à réclamer dans les médias l’interdiction des prières de rue. Ces déclarations ne manquèrent pas de faire réagir les identitaires niçois de Nissa Rebela (mouvement associé au Bloc Identitaire). En effet : à Nice aussi, une rue est bloquée depuis des mois – certains riverains parlant même de plus de deux ans ! – et cela sans que Christian Estrosi n’ait jamais rien fait pour faire cesser cette situation. Le 10 février, les identitaires convoquaient une conférence de presse lors de laquelle furent diffusées des images de la rue de Suisse, à Nice, bloquée par une prière musulmane le vendredi précédent. Quelques jours plus tard, l’ensemble des médias locaux reprenaient l’information. Pour forcer les pouvoirs publics à intervenir, et pousser tant Christian Estrosi que le Préfet à une démarche officielle, Nissa Rebela a alors décidé d’organiser un « apéro porchetta-rosé », relocalisant l’opération qui avait eu lieu le 18 juin, le vendredi 4 mars. Le rassemblement organisé a connu un succès médiatique et populaire énorme, mais le Préfet a –en dernier recours, sa décision n’étant intervenue que quelques heures avant le rendez-vous – décidé de l’interdire au nom des risques de trouble à l’ordre public liés à la proximité de la salle prière islamique.

Comme l’a déclaré Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire – dans les médias, malgré l’interdiction formelle de l’événement, l’apéro « porchetta-rosé » est une double victoire.

Tout d’abord car il a permis de pointer du doigt l’islamisation de la ville et l’existence d’un véritable ghetto communautaire au cœur de celle-ci. Une dépêche de l’AFP a évoqué un « quartier musulman » et même le Préfet a, semble-t-il, reconnu la réalité de ce « quartier halal » dénoncé par les identitaires à travers leur rassemblement.

Mais surtout, car il a marqué une véritable victoire contre cette islamisation : en faisant reculer Christian Estrosi sur son soutien à la construction d’une grande mosquée, en faisant cesser les prières dans la rue. Depuis deux semaines, grâce à la campagne amorcée par les identitaires, les musulmans ne bloquent plus la rue de Suisse et vont prier dans d’autres lieux. Au passage, la démonstration est faite que ces prières publiques ne sont qu’une démonstration dans un but politique (en général la construction de nouvelles mosquées, et ici à Nice la construction d’une grande mosquée centrale au cœur de la ville) et ne sont aucunement liés à des problèmes de place…

En multipliant les techniques de combat, en amenant les médias là où ils le souhaitent, en forçant les politiques à se positionner, en luttant concrètement sur le terrain, en optant pour la résistance locale face à un défi global ; les identitaires ont permis la reconquête réelle d’une parcelle de notre terre. Il reste beaucoup d’autres rues à libérer, nous comptons bien y travailler.